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RDC : lutte contre la fraude douanière

RDC : lutte contre la fraude douanière

Depuis 2019, plusieurs pays de la CEDEAO ont adopté un système interconnecté, SIGMAT, visant à faciliter le transport des marchandises tout en luttant contre la fraude. L'année dernière, le Ghana, le Sénégal, la Guinée et le Mali l'ont rejoint, après le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, le Niger et le Togo. Le principal défi consiste désormais à sensibiliser les autres régions d'Afrique. En République démocratique du Congo (RDC), les autorités luttent activement contre la fraude. Daniel Michombero, notre correspondant, s'est rendu dans le Nord-Kivu, une région qui contribue fortement au budget de l'État, pour interroger les acteurs économiques.

Abderrahmane Berthé parle de l’industrie aérienne africaine

Abderrahmane Berthé parle de l’industrie aérienne africaine

Abderrahmane Berthé, secrétaire général de l'AFRAA (Association des compagnies aériennes africaines), nous a expliqué la situation du secteur aérien africain. Il a souligné l'objectif ambitieux d'établir un marché unifié du transport aérien africain (SAATM) et a mis en évidence les défis importants auxquels l'industrie est confrontée. Quels avantages ce marché unifié offrira-t-il aux compagnies aériennes et, surtout, à leurs passagers ?

Les cantines scolaires au Bénin

Les cantines scolaires au Bénin

Au Bénin, les cantines scolaires font plus que simplement servir de la nourriture - elles aident également les élèves à réussir sur le plan académique. Depuis leur introduction en 2017, il y a eu un grand changement : les salles de classe ne sont plus vides l'après-midi, car les élèves restent pour les repas et l'apprentissage continu. La cantine est devenue essentielle pour l'éducation, permettant des heures d'apprentissage plus longues et créant un environnement propice à la croissance des enfants.

Un sommet pour le monde du cacao en crise

Un sommet pour le monde du cacao en crise

La conférence internationale du cacao, tenue à Bruxelles du 21 au 24 avril 2024, s'est déroulée dans un contexte complexe marqué par un déficit de production majeur causé par des conditions climatiques défavorables et la propagation de la pourriture brune des cacaoyers. La forte demande des industriels du chocolat a entraîné une hausse des cours des contrats à terme. Pour l'Afrique, qui représente 50% du marché mondial grâce à des producteurs clés comme la Côte d'Ivoire et le Ghana, cette situation offre à la fois des défis et des opportunités.

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